La saison 2026 relative à la surveillance renforcée des maladies vectorielles transmises par le moustique tigre (Aedes albopictus) a débuté le 1er mai 2026.
Pour mémoire, chaque année depuis 2020, une surveillance renforcée des cas de dengue, chikungunya et zika est mise en place à partir du 1er mai jusqu’au 30 novembre. Cette surveillance renforcée a pour objectif de prévenir ou de limiter l’instauration d’un cycle de transmission de virus d’un individu infecté à non-infecté, par le biais de piqûre de moustique, par des mesures de lutte anti-vectorielle.
En ce début d’année 2026, le département des Yvelines compte 49 communes colonisées par le vecteur de ces maladies, le moustique tigre (contre 21 en 2024, 17 en 2023 et 7 en 2022), soit 60% de la population du département, et 68 communes se retrouvent aujourd’hui limitrophes à ces communes colonisées. En 2025, l’Île-de-France (IDF) demeurait la région comptabilisant le plus grand nombre de cas importés d’arboviroses, avec 255 cas importés de dengue, 208 cas importés et 2 cas autochtones de chikungunya, ainsi que 1 cas importé de Zika, représentant environ 21 % à l’échelle nationale. Dans ce sens, je souhaite attirer votre attention sur l’implantation croissante du moustique tigre, dans tous les départements d’IDF, et sur ses implications en matière de santé publique.
Présence du moustique tigre (Aedes albopictus) en Île-de-France
Focus #15 – Lutte antivectorielle : le cas du moustique tigre | Promotion Santé IdF

